Cette semaine, je me sens posée, remplie d’une profonde reconnaissance pour la vie, pour ce repos, pour cet espace de convalescence si léger, si doux, si ensoleillé.
Je reçois la récupération un jour à la fois. Je reçois aussi du temps. J’ai l’impression que les journées s’allongent puisqu’il n’y a ni plan, ni horaire. Et qu’est-ce que j’aime ça !
Cette semaine, je donne
Je ne peux pas encore courir avec
Mon mari, jouer à fond avec mes neveux ou faire de grandes journées. Alors je donne autrement.Je donne des moments en tête-à-tête. Des instants privilégiés avec mes neveux ou mes enfants. Une présence entière. Une attention pleine. Ces petits moments précieux qui nourrissent profondément.
Ma connexion au corps
Cette semaine me rappelle que le mouvement, c’est la vie. Et que créer du mouvement dans mon corps crée aussi du mouvement dans ma vie.Tous les professionnels qui m’accompagnent – mon ostéopathe, ma kinésiologue et mon gynécologue – m’ont dit la même chose : « Vous allez le sentir. Vous saurez quand ce sera le bon moment. Vous saurez quand ce sera assez. »
Ce matin, cela a pris tout son sens.
Comme je me sentais beaucoup mieux depuis deux jours, je suis partie marcher avec toute la famille. Très vite, je les ai vus prendre de l’avance. En quelques minutes, ils étaient déjà à une soixantaine de mètres devant moi. Je continuais à marcher seule, à mon rythme.Et puis une évidence est arrivée.Je n’avais pas envie de cette balade-là.Pas parce que je n’aimais pas l’endroit. Simplement parce que ce n’était pas juste pour moi aujourd’hui.
Alors j’ai fait demi-tour.
J’ai repris les affaires que j’avais glissées dans le sac de mon mari et je lui ai simplement dit : « Je ne le sens pas. »
Écouter mon corps, c’était facile.
Lui obéir, beaucoup moins.
J’ai dû traverser ce petit FOMO, cette peur de manquer quelque chose, cette envie de suivre le groupe parce que tout le monde y allaitet que j’avais l habitude de marcher vite.
Et pourtant, je suis revenue sur mes pas.
Quelques mètres plus loin, j’ai croisé mon papa, mon frère et mon fils aîné. Ils m’ont dit que ma maman et ma belle-sœur étaient finalement restées à la piscine.Et là, je me suis dit : voilà.
C’était exactement là que j’avais envie d’être.
Un moment entre filles, au bord de la piscine. Sans bruit. Sans agitation. Juste présentes.
C’est d’ailleurs de là que je vous écris ce message.
Cette connexion au corps, c’est ça : écouter… puis avoir le courage d’appliquer ce que l’on entend.
J’ai tendance, dès que je vais mieux, à vouloir tester jusqu’où je peux aller. Jusqu’à la limite. Jusqu’à ce que mon corps me dise stop.
Cette fois, j’ai choisi autre chose.
Je n’ai pas attendu d’avoir mal pour revenir.
Et ça, c’est une immense victoire.
Ma connexion à l’esprit
Méditer au minimum vingt minutes chaque jour.Ce matin, j’ai médité face à la mer.C’était d’une beauté et d’une puissance incroyables.Un véritable cadeau.Je sens à quel point ces vingt minutes changent la couleur de toute ma journée.
Ma connexion aux autres
Mon intention est simple : offrir un moment privilégié à chacun.Mettre doucement de la crème à ma maman en lui offrant un petit massage.Papoter avec l’un de mes neveux, juste tous les deux, sur le bateau.Regarder quelques minutes d’un match de football avec un autre.Peu importe le type de moment où la durée. Ce qui compte, c’est la qualité de la présence.
Mon projet professionnel
Cette semaine, je vais vous envoyer les dates des prochains One-Day Retreats ainsi qu’un rappel des horaires des cours de yoga.L’idée est que vous puissiez déjà réserver ces moments dans votre agenda de rentrée si les horaires, les lieux et les propositions résonnent avec vous.
Je vous embrasse bien fort 🩷
Réponse le Buongiorno a tutti ! ☀️🇮🇹Petit messag...
08 juil. 12h05
Heureuse de pouvoir les lire ici. Avec toi pour une toute belle semaine ☀️